mon combat pour un nouveau départEpisode N°1A l'heure ou j'écris ces quelques lignes, je suis véritablement une rescapée, ma vie à faillit basculer. La mort m'a touché de près, très près!!! quelques explications s'imposent... durant l'année 2005, 2006 jusqu'à mi- juin 2007, je me plains de douleurs abdominales sérieuses accompagné de constipation chronique et de "selles" sanguinolentes. Les médecins spécialisés me font faire toute une batterie d'examens, colloscopie,biopsie, gastroscopie et test urinaires. Ils concluent à des ulcères intestinaux et des infections urinaires à répétitions. Jusque là tout le monde comprend!! les docs en questions me donnent traitements. ils expliquent que c'est à cause des traitement pour ma syringo qui me fragilisent les intestins, notamment les anti-inflammatoires, donc arrêt total des medocs de ce genre!!! cet épisode se calme peu de temps. 2006 je repasse une gastroscopie, car j'ai toujours des saignements, le médecin me dit la même chose, intestins fragile et me préconise d'éviter les fibres alimentaires.En l'occurrence mes test urinaires sont toujours pas bon non plus!!! un des mèdecin généraliste que j'avais à cette période me donne des anti biotiques pendant plusieurs mois, mais cela ne fais pas grand chose et j'ai toujours mes infections. je décide alors de consulter ma neuro chirurgienne pour cette histoire d' infections et faire un bilan de mon dos. Elle m'explique alors que mes infections sont dù à ma maladie, que ma vessie a du mal à ce vider et que les anti-biotique ne servent à rien!! elle me conseille de boire beaucoup et de vider ma vessie le plus souvent possible, là pas de soucis puisque j'ai un peu d'incontinence, (toujours à cause de ma maldie) donc je me balade toujours avec un change au cas où et j'achète des bandelettes test que je fais chez moi...et je me soigne avec des plantes( queues de cerise en décoction) l'explication qu'elle me donne est rationnelle et précise.Cela me soulage et surtout évite trop de médocs. février 2007, une nouvelle fois je passe une colloscopie, décidément j'en ai vraiment ras le bol, mes saignements viennent et s'en vont,la constipation est toujours là.mes intestins me jouent de droles choses!! le doc cette fois n'a pas trouvé grand chose, petites ulcérations mais c'est tout!! encore une fois tout vas bien...je prends des diurétique pour me vider un peu, sinon je ressemble à une bonbonne. le 12 juin 2007 au matin, je suis prise de maux de ventre terrible, je me presse pour prendre des cachets pour la douleur, mais la douleur et de plus en plus dur à supporter, je prends sur moi et je sais d'avance que j'ai encore une infection, mais mes douleurs ne correspondent pas trop, c'était d'une violence inouïe, je prends des cachets encore plus fort dans la journée, je me dis, que eux marcheraient mieux.Le soir venu, je suis couché complètement en souffrance, mon mari rentre du boulot et je lui dis, "j'ai un gros soucis, amène moi à l'hôpital". sur le chemin j'ai des vomissements, et surtout je suis pliée en deux tellement j'ai mal au ventre. je suis pourtant très résistante à la douleur, mais celle ci était pire qu'un accouchement!! arrivée aux urgences, je tombe d'épuisement et je hurle tellement je souffre, je suis immédiatement prise en charge par un mèdecin, il me perfuse de morphine, mais cela ne marche pas, il me fais passer un scanner en urgence et il trouve des calculs reinaux. je lui dit que cela ne correspond pas avec la douleur, que j'en ai déjà eu et que je ne suis jamais venu à l'hopital pour ça!!! le mèdecin apelle un chirurgien de garde. le chirurgien regarde les clichés et m'examine et alors il me dit que c'est psychosomatique!! je lui crie dessus en lui disant qu'il fallait arrêté avec ça, que je ne suis pas dingue et que j'ai eu 2 enfant et même un accouchement fais moins mal et je savais de quoi je parlais. je lui rapelle que dès que les médecins, chirurgiens ou autre corps médical ne trouve pas ce que les patients ont, ils mettent tout sur le compte de la déprime, et que j'en ai marre de leur méthodes. Après ces quelques paroles un peu fermes, il décident de me garder en services de chirurgie, de toute façon il avait pas le choix je ne pouvais plus mettre un pied devant l'autre et je souffrais toujours autant même avec le pompe à morphine!!! Le médecin urgentiste que j'avais vu à mon arrivée est resté longtemps à mes cotés, il a été très humain,compatissant et ma tennu la main. d'ailleurs, je l'ai remercié dès que je suis sortie de l'hôpital. Je suis donc en service de chirurgie, je ne suis pas seule dans la chambre, il y a une dame, elle est gentille. je passe ma 1ère nuit assise au bord du lit, les infirmières se relaient, elles sont inquiètes, je vomis et je souffre toujours autant. le lendemain un médecin vient me voir, je ne le connais pas, il me dit qu'il va me passer un médicament pour faire passer mes calculs, moi je laisse faire, je suis pliée en deux, j'ai un peu de mal à respirée, je ne mange pas, je vomis toutes les 5 min sans exagérer!! je ne sonne presque pas, mais ma voisine de chambre est inquiète, elle sonne pour moi. je suis livide. La journée se passe comme ça, avec perfusion et les infirmières qui surveille de près de mon état de santé. la 2ème nuit a été identique, je pleurs, je suis assise, je souffre le martyr, je ne peux pas me reposer car je vomis!!! 3 ème jour, encore un nouveau docteur passe et il doit le faire une gastroscopie, il pense que j'ai un ulcère perforant, moi pas le choix je me laisse faire. Après cet examens le doc me dit ben non madame je n'ai rien trouvé, a part un liquide jaunâtre qui correspond à la morphine que l'on vous donne. je suis inquiète, il ne trouve pas ce que j'ai, le mèdecin du service de chir me dit a son tour que cela peux provenir de ma colonne.Je lui réponds que c'est n'importe quoi!! mon état empire, ma tension est très basse, mais je tiens , je dois tenir, je puise ma force au plus profond de moi . Je pense à mes enfants et mon mari. Je ne veux pas les voir, je suis trop malade, je vomis sans arrêt, l'infirmier qui est de garde du weekend, viens toutes les demi heure, il prend tension, température et me règle l'oxygène. Il est inquiet et la dame à coté de moi aussi. il y a de quoi je suis très faible 4ème jour, l'affolement est au maximum, ma température est en chute libre, je dis à l'infirmier" si personne ne trouve ce que j'ai, je sais que je vais partir, je sens mon corps qui se refroidi et parfois la tête ailleurs, mon corps m'abandonne et il faut prévenir ma famille" il s'en va en courant, un autre chirurgien arrive, il est avec son équipe, il me regarde et me dit d'une voie très chaleureuse " Madame, il faut que je vous ouvre le ventre, donner moi votre autorisation il faut faire vite!" je répond un petit oui et il m'embarque au bloc opératoire. je me reveille avec le tube dans la gorge, pas terrible ça, mais bon pas grave, il m'a sauvé, je le sens je n'ai plus mal, je souris, je suis en vie!!!!!! de retour du bloc mon mari est là avec mes enfants, je suis heureuse, je pensais ne plus les revoir... on me ramène dans ma chambre, ouf un grand soulagement. Le chirurgiens m'explique que j'avais eu une occlusion intestinal sur bride et une hernie ombilicale, et qu'il a tout réparé, il me montre les photos de ce que j'avais dans mon ventre, pas étonnant que je souffrais autant!!! le lendemain je recommence à manger doucement, les infirmières qui étaient présentes les nuits d'avant passent me voir pour avoir de mes nouvelles, elles m'appellent " la rescapée". le chirurgien de garde et son équipe passe voir ma voisine de chambre pour sa visite et il me regarde, je lui lance un regard fulgurant, c'était lui qui m'avais eu aux urgence et qui m'avait dit que c'était psychologique. Il me dit" Ah , ben , vous avez l'air d'aller beaucoup mieux, Madame B, je suis content de vous voir comme ça! je suis en colère, je lui répond devant son cadre infirmier" et ben , ce n'est pas grâce à vous!! vous avais faillit me faire mourir, comme vous le constatez ce n'est pas dans ma tête!!! mon intestin était complètement écrasé et heureusement qu'il reste quelques chirurgiens compétent, pas comme vous!!! Il me répond " quand même je vous ai admise dans le service, et puis vous êtes soigner c'est le principal " moi: ben heureusement, vous avez pas eu le choix, sinon je mourrais chez moi, vous avez du culot de me dire ça, c'est pas vous qui m'avais sauvé!!! lui: bon c'est vrai, je me suis laisser un peu distraire par votre dos, je pensais que cela venait de votre maladie et je m'excuse et la j'ai quitté la chambre , ma perfusion à la main pour me calmer. 4 jours plus tard, je quittais l'hôpital, heureuse d'être EN VIE !!!! a suivre Article ajouté le 2008-06-25 , consulté 23 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " DE LA VIE, A LA MORT, IL N' Y A Q'UN FIL !!! "Afficher une version imprimable de cet article Retour aux articles |
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